HIMYM, quittons-nous en bons termes… si tu veux bien !

Oh my God, can you just be cool ?! Once, please ?!

Barney à Ted. « The Fortress » (8×19)

© CBS

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Ca y est, nous y sommes ! Ce soir, CBS diffuse le dernier season première de How I met your mother. J’aurais pu ressentir de l’excitation, de l’impatience, de la joie à l’idée de retrouver pour une dernière salve d’épisodes ma sitcom phare. Hélas, il n’en est rien. Il faut dire que, ces dernières saisons, Carter Bays et Craig Thomas – les créateurs, scénaristes et producteurs exécutifs de la série –  ont tout fait pour faire de la série un spectacle foireux et parfois gênant, au point que l’enthousiasme de retrouver les aventures de Ted et ses potes s’est étiolé au fil des semaines, voire des dernières saisons.

Cependant,  la télévision est un outil magique qui permet de recommencer (presque) à zéro à chaque début de saison. Alors, même si les derniers épisodes de la saison 8 pouvaient être décevants (avec comme point d’orgue, la découverte de la mère qui, à mon sens, a fait pschiiiit),  faisons table rase du passé et prions espérons que scénaristes, producteurs et acteurs feront de cette saison la meilleure de toutes.

Elle a beau avoir connu des jours sombres (et des trous noirs), How I met your mother reste la sitcom majeure de la décennie. Après la fin de Friends, elle a su nous réconforter et remplacer petit à petit le vide laissé par Monica, Chandler et les autres. La sitcom a réussi à faire son trou dans le paysage fictionnel avec des personnages drôles et attachants (en tête Marshall et Barney) et à faire une belle incursion dans la culture populaire grâce à de bons ressorts comiques (au choix : le bro code, les expressions de Barney, la journée internationale du « Suit up »). En plus, d’avoir créé des personnages forts, de s’être appropriée les codes d’une génération pour la mettre en scène,  la force du show est dans l’art de raconter son histoire. Flashforward, flashback, versions alternatives… à la manière de LOST, HIMYM a su instaurer une manière originale et dynamique de raconter la vie quotidienne d’un trentenaire en quête du grand amour.

La série n’étant jamais aussi bonne que quand elle joue avec sa mythologie, la force (comique) de ses personnages et sa structure narrative, il n’y a plus qu’à espérer que Carter Bays et Craig Thomas seront revenus à ces éléments clé pour une dernière saison digne de ce nom. Car, aussi inaboutis qu’aient été certains épisodes, aussi aléatoire qu’ait été le traitement accordé à certains personnages, HIMYM mérite de finir sur une belle touche. Une fin qui fera honneur à ses excellents débuts, à ses acteurs talentueux (cette déclaration inclut Josh Radnor, c’est pour dire) et à ses bons ressorts narratifs (Certains sont usés jusqu’à la corde mais je ne doute pas que le cerveau qui a su les créer saura se renouveler).  Alors, un peu comme Barney dans l’épisode « The Fortress », je vous le demande : Carter, Craig, vous ne voulez pas être cool ? Juste une fois. Juste une dernière fois.

JM

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