Préquelle de Sex and the city : un teen drama comme on les aime

© The CW

© The CW

Le teen drama est mort ! Vive le teen drama. Josh Schwartz ne respecte pas les traditionnels 40 jours de deuil et, sitôt Gossip Girl terminée, nous propose The Carrie Diaries, préquelle de la série Sex & The City qui suivait les tribulations new-yorkaises de Carrie Bradshaw.

Vous vous souvenez de Carrie, ses tenues extravagantes, ses talons vertigineux et sa manie de faire des simagrées dès qu’il s’agissait de Mr.Big ? Hé bien, oubliez tout ça ! Dans The Carrie Diaries, Carrie a 16 ans, s’habille comme une jeune américaine lambda du Connecticut des années 80 et vit avec sa petite sœur et son père.

Notre Carrie de l’Amérique de Reagan vient de perdre sa mère et se trouve à un tournant de sa vie. Son père lui propose de faire un stage dans la boite d’un ami et c’est ainsi que Carrie mettra son pied dans la ville avec laquelle elle entretiendra sa relation la plus stable. Il va falloir qu’elle se positionne face aux différents problématiques qui se posent devant elle : faire face au deuil de sa mère, être une (bonne) grande sœur, être une (bonne) amie, trouver l’amour et faire son trou à New-York pour devenir celle qui aura sa photo sur tous les bus de la ville. Bref, tout un programme pour la petite Carrie.

Soyons honnêtes, la formule appliquée par Josh Schwartz est classique et a déjà rencontré un franc succès ( je pense surtout à The O.C, plus connu chez nous sous le nom de Newport Beach). Après avoir vu les 2 premiers épisodes, il faut reconnaitre que The Carrie Diaries est une bonne série, bien rythmée avec un personnage principal attachant (merci au ressort de la perte de la mère) dont on peut apprécier le voyage initiatique. En cela, si vous êtes en manque de drama léger et efficace et que vous rêvez en secret de revivre les heures de questionnements passés devant Newport Beach, Dawson ou encore Kyle XY (oui, oui, j’ai osé !) alors, foncez !

Pour les autres, et notamment ceux qui ont aimé la série originelle et veulent revoir Carrie, je vous encourage à passer votre chemin. Cette Carrie a encore moins de swagg que le petit Anakin Skywalker qu’on avait essayé de nous vendre en début de deuxième trilogie de Star Wars.

La route est longue pour faire de Carrie la grande figure féminine du paysage fictionnel que l’on connait…

Minute Nostalgie : « You broke up with James because he was too small. This guy is too big. Who are you, Goldilocks?« * – Carrie à Samantha. Inestimable.

Minute Wait-for-it : Une autre préquelle arrive en mars sur A&E : celle sur Norman Bates, personnage de Psychose. Je tremble davantage à l’idée du traitement réservé au personnage qu’à celle de me retrouver face au « vrai » Norman Bates

JM

*Traduction : «  »Tu as rompu avec James parce que son pénis était trop petit. Celui de cet homme est trop grand. Qui es tu, Boucles d’Or?

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s